10 avril 2008

Dis-moi où tu bosses et je te dirais qui tu es

NotetonentrepriseAprès le buzz généré par le site notetobe, un phénomène de notation s’empare du quotidien. Des profs aux médecins, même les ministres n’y échappent pas. Alors pourquoi ne pas évaluer son entreprise ? C’est ce propose le site notetonentreprise.fr par le biais de nombreux critères plus ou moins rationnels. Le travail est petit à petit passé d’un besoin secondaire vers un besoin tertiaire (d’un « je travaille pour pouvoir vivre, pour sa valeur sociale » vers un épanouissement personnel qui induit un épanouissement professionnel). La nécessité de l’existence d’un sentiment d’appartenance, d’estime et finalement d’autoréalisation a toujours été prégnante. Les exigences envers son travail sont plus importantes et ne doivent pas être mésestimées. S’il est naturel de dire que l’on s’épanouit grâce à son job, l’inverse peut l’être tout autant. Ce site offre donc l’opportunité de revendiquer ses états d’âme portant sur son travail et devient un nouvel outil de performance sociale. A quand la notation de ses parents ou de sa conjointe ? Et vous, rentrez-vous dans la liste des « bonnes sociétés » ?

02 avril 2008

Des idées pour mon entreprise ?

De plus en plus, l’expression d’UGC (user generated content) est utilisée sans pour autant que cela profite aux grandes marques. Dell et Starbucks tente donc l’expérience. Dans chacun des deux cas, il s’agit de véritables boîtes à idées version web 2.0. Les internautes vont faire des propositions qui sont soumis au vote. La faisabilité des idées les plus populaires sera alors validée par les ingénieurs de chaque entreprise. Cela peut être par exemple à l’ajout de logiciels libres pour Dell Ideastorm ou la création d’espace de discussion pour MyStarbucksidea. Les deux démarches sont similaires et l’espace Dell semble déjà rencontrer un grand succès. Reste à voir maintenant si les internautes seront effectivement écoutés ou si nous nous retrouverons face à d’autres exemples types Monopoly/ Mont-Cuq. S’il est vrai que ce nouveau management de l’intelligence collective intensifie le dialogue avec les marques, les frustrations qu’il peut générer se montreront à la hauteur des attentes des internautes.

My_starbucks_coffe Dellideastorm

01 avril 2008

I have a dream

Lampe_aladdin S’inscrivant dans la lignée des My Major Company et autre sell a band, le site wehaveadream.com propose de rendre nos rêves accessibles. Tout simplement en divisant le coût du rêve par le nombre de personnes qui le partage. Des participations sont donc proposées. La vente totale de celles-ci est la condition nécessaire et suffisante pour la réalisation du projet. Les expériences peuvent être suggérées aussi bien par l’équipe que par les internautes. Si le capital sympathie est suffisant alors la faisabilité du  projet est testée. Les deux idées en cours sont la production du film Largo Winch 2 et l’achat d’une écurie de chevaux de course. Internet comme confessionnal, journal intime ou encore lieu privilégié d’échange on connaissait. Par contre comme bon génie, ça c’est nouveau.

Wehave_a_dream

31 mars 2008

http://www.monadresseesttropcompliquée-fr.com

Search2 Voilà des micro-faits qui pourraient révéler une tendance. Celle de mettre en image une recherche par mot clé en lieu et place d’une adresse internet. A quoi sert-il en effet de mettre une url alors que l’on s’arrête systématiquement au moindre slash. Qui n’a jamais tapé le mot clé sous Google plutôt que de taper l’url entière? Les moteurs de recherche sont dans un premier temps devenus nos home page. Ils sont maintenant partie intégrante des navigateurs web grâce à l’intégration des barres d’outils. Les « bonnes url » sont rapidement déposées et il convient donc de trouver des alternatives. A l’heure du cross média et notamment de l’accès internet via les mobiles et le wifi, cette solution s’avère pertinente tant elle colle aux pratiques des internautes.

Search1 Search8

26 mars 2008

Axe, plus il y a de produits plus il y a de campagnes…

Nouvelle campagne Axe Lynx au pays des kangourous, bien que cela ne soit pas eux les premiers à sauter de joie. La vidéo met en scène des policières dont le brushing ferait même pâlir de jalousie Daisy Duke de Shérif fais moi peur ! Il s’agit d’une brigade Anti-savon venu intervenir sur un coupable. Placage au sol, menottes, tout y passe dans ce pastiche de série policière qui tient plus de Police Academy version Teen movie que de l’inspecteur Harry. Le site, qui présente aussi un jeu concours, laisse envisager la venue d’autres vidéos. Le buzz devrait prendre. C’est sexy et drôle, deux qualités hautement recherchées par les internautes masculins. Voilà le genre d’intervention policière dont on aimerait plus souvent être victime.

25 mars 2008

Quand Procter fait tâche

Classé 10ème  sur les 63 spots diffusés lors du Super Bowl par USA Today Ad meter, Procter & Gamble continue de promouvoir son produit Tide to go. Un site permet aux internautes de créer eux même leur publicité. La seule consigne est de conserver la signature. Après une sélection puis vote, le spot élu s’est vu diffuser en TV. Le vainqueur aura généré plus de 110 000 vues sur youtube. La marque montre que l’on peut aller plus loin dans l’implication des internautes. Et si en plus des 60 millions de sélectionneurs, il y avait 60 millions de publicitaires ?

24 mars 2008

SOS 21

Non ce n’est pas le nouveau message codé des rescapés de Lost mais le nom d’un projet ambitieux tant par sa différence que par son inscription dans l’air du temps. Il s’agit d’un jeu en ligne type Les Sims mais orienté sur le développement durable. Le nombre de partenaires impressionne et s’étend de la Fondation de Nicolas Hulot à Un Defi pour la Terre. Les collectivités territoriales s’y intéressent également et prévoient éventuellement d’inclure les écoles dans le circuit de promotion du jeu. Plus qu’un simple univers virtuel, SOS 21 est un outil éducatif qui pourrait transformer les citoyens passifs en consommateurs responsables. Vers une nouvelle utilisation des métavers (contraction de méta et univers)…

Sos21

21 mars 2008

Mais jusqu’où ira Radiohead ?

Après le succès et le buzz générés par la distribution de leur album et par leur concert live, le groupe persiste sur la toile et signe encore une nouvelle action. En partenariat avec le site aniboom.com, Radiohead propose aux internautes de participer à la création de leur prochain clip. Chaque visiteur peut y déposer un story-board. La sélection se fait par le groupe, le site et la communauté. Les heureux élus recevront 1000 dollars pour réaliser 1 minute de leur clip. Le grand vainqueur produira l’ensemble du clip. Le groupe Arcade Fire avait déjà initié le mouvement avec Neon Bible ou Black Mirror où l’internaute pouvait interagir avec les éléments du clip. Cette fois, Radiohead va plus loin. Quoi de mieux pour soigner sa communauté que de la laisser prendre une part active dans ses projets. Un bon concept de départ combiné à de l’UGC semble être une recette efficace du net.

Radiohead

20 mars 2008

La F1 en pole sur Internet

Casque_design Pour les fans, la nouvelle saison vient de débuter. Alors que le grand prix de Grande Bretagne menace d’être écarté du circuit, une initiative originale vient de voir le jour. La direction du grand prix associée au britannique Janson Button mettent en ligne un outil permettant à l’internaute de designer le casque du pilote. Celui-ci choisira le vainqueur et portera sa création à l’occasion du grand prix puis la mettra aux enchères pour une œuvre caritative. L’initiative est louable et devrait rajeunir un peu l’image de la F1.

Demain j'enlève le bas

…de mon PC.  On connaissait déjà les programmes permettant de gérer plusieurs OS (Operating System) sur son PC par le biais de logiciels permettant de créer plusieurs ordinateurs virtuels sur une seule machine ou encore les jeux en streaming. Sun devrait proposer prochainement un service de virtualisation. Un ensemble de serveur afin d’héberger ces PC virtuels. Une offre de PC à 200€ viendrait compléter cette offre. Un pc allégé à la maison (pourquoi ne pas imaginer à terme l’accès direct sur nos LCD) mais surtout un accès ouvert à ses données quelque soit le lieu dans lequel on se trouve, tout ceci rendu possible grâce à une simple connexion internet. La continuité technologique prend le pas sur la continuité territoriale et permet la mobilité de ses données. Demain c’est déjà aujourd’hui.